
Nom du blog :
jojolepetitsavoyard
Description du blog :
avec ce blog je souhaite partager des extrais de lectures, poèmes, recettes de cuisine, citations
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
03.09.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009
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ecrire votre commentaire... bonjour.je viens te souhaiter une exellente soiree,un peu grisatre chez nous.je va...
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Par brigitte48, le 24.11.2009
merci jojo et oui croire c'est vouloir vivre et combattre et l'important est de ne jamais désespérer c'est aus...
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Par Anonyme, le 24.11.2009
quelqu'un l'a deja dit.. ce poeme est du general mc arthur, ecrit en 16..?? alors, bien gentil samuel de le fa...
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Par Anonyme, le 23.11.2009
bonsoir jojo merci de cette pensée je crois je vais en avoir besoin moi qui a traversé un moment de ma vie qu...
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Par ennia, le 21.11.2009
j'aime beaucoup cette poésie...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
c ki gaspard ??...
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Par alice, le 18.11.2009
c'est une belle histoire avec de bon sentiments qui nous laisse sentir ...
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Par anfel, le 17.11.2009
et pourtant parler, c'est déjà ouvrir son coeur... il faut croire que beaucoup l'ont clos...hélas. ..
bises......
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Par loukristie, le 16.11.2009
ahhhh bonsoir jojo merciiiii pour votre visite sur mon blog
moi qui m'a anéanti le cerveau mdrrr hier a cherc...
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Par ennia, le 13.11.2009
superbe blog. bravo !! je reviendrai... aurélie. ...
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Par Anonyme, le 12.11.2009
merveilleux... merci pour le partage. ...
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Par Anonyme, le 12.11.2009
frenchement , j'ai pas compris a cette piece de theatre mais elle ' laire tres marrenteen + je dois l'apprendr...
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Par Anonyme , le 11.11.2009
fuck
$...
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Par Anonyme, le 10.11.2009
erreur: cette replique n'est pas de moctézuma mais de son neveu gaucthemoc, empereur en remplacement de son on...
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Par Michèle L., le 05.11.2009
merci d'être venu me voir ! en espérant que la magie des contes te fasse retomber en enfance ! passe une bonne...
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Par jumper, le 02.11.2009
je crois la peur est la mère de toutes les mauvais actes des humains. En imposant leur animalité aux autres ils se croient souvent protégés. la peur engendre souvent des actes de lacheté. la majorité des guerres sont directement ou indirectement tributaires de jugements fondés sur la peur.
La paix est devenue un simple slogan pour les dirigeants de ce monde. C'est triste. La paix, c'est quelque chose qu'il faut batir. Pour la batir, les dirigeants de ce siècle sans mémoire, sans conscience doivent reconnaitre qu'ils ne pourront pas continuer à prendre des mesures dont la finalité directe est d'empecher l'arrivée du règne de la paix. Actuellement le monde souffre de la faim tandis que certains scientifiques utilisent les céréales pour produire du carburant. Ils sont pour la paix ou pour l'instabilité du monde. Moi je dis que c'est la plus criminelle des manifesatation de la cruauté du siècle.
Mandela reste et demeure un modele pour l'Humanité. Qu'il me soit permis de temoigner que les lumieres de types Mandela ne sont pas nombreux dans ce monde. Je suis fier d'être un fils de l'Afrique, un fils de Mandela. je suis haitien, mais je porte mandela dans tous les couloirs de mon coeur. C'est un homme qui s'est préparé une immortalité que même le temps ne pourra pas contester.
Chadefi Jameau
Haiti
Le progres de toute société est fonction de la crédibilité, de la compétence et de la bonne foi de la conscience de ces dirigeants. Mandela a su réunir tous ces éléments pour apporter à ses freres africains un gout nouvel du leadership démocratique.
Chadefi Jameau
Haiti
Ce que sera Haïti, devrait être l’objet d’une conception citoyenne commune et au premier rang de nos préoccupations. Il parait évident que si nous avons une conception commune de ce qui sera, nous pouvons constructivement et de manière efficace préparer le demain meilleur de ce qui sera à partir de ce qui est.
A en croire nos discours quotidiens, Nous aimerions tous voir changer les choses en Haïti, mais il en est fort peu parmi nous qui veulent réellement s’engager sur la voie qui devrait conduire à ce changement.
2004, vient de nous consacrer :
200 ans de luttes sans victoire ;
200 ans de recul au triple visage social, politique et économique ;
200 ans de manifestation de mauvaise foi ;
200 ans de déception ;
200 ans d’exclusion sociale ;
200 ans de mauvaise gestion de l’État ;
200 ans de violence ;
200 ans d’orgie de destruction mutuelle ;
200 ans de « ote-toi que je m’y mette »,
200 ans « chen manje chen »,
200 ans de crises et de troubles politiques, etc.
Chadefi Jameau
Haiti
L’opposition inter haïtienne toujours de mode n’a pas de sens et ne peut nous conduire que vers le chaos. Ne sommes-nous pas indignés ? Ne sommes-nous pas frustrés ? N’avons-nous pas honte de la façon dont nous nous comportons. L’avenir haïtien est tributaire de la positivité, de la modalité de nos rapports. Nous devons apprendre à vivre dans nos différences, car la division en soi, est source de conflit. Aucune force constructive ne peut sortir de la division.
Toute la beauté de notre histoire est une affaire d’unité. Du soulèvement des esclaves de Saint-Domingue à la réalisation de l’indépendance, tout a été rêvé et concrétisé par et dans l’unité. Malheureusement, depuis après l’indépendance, cette beauté commençait à disparaître. Tout cela est dû au refus systématique des fils d’Haïti de s’unir. Ce qui fait la beauté d’un pays, c’est la beauté des actes de ses citoyens. Qui de nous peut aujourd’hui reprocher à Gérin la mort de Dessalines, le fondateur de la patrie ? Une minorité très faible diraient les consciences adultisées. Je suis plus que jamais convaincu que si nous n’acceptons pas d’harmoniser nos différences comme on fait les Pères de la patrie Haïti ne connaîtra jamais un demain fructueux et l’avenir, comme certains veulent nous le faire croire, ne sera ni bon ni bel. Au lieu de voir les choses changer, nous risquons de voir disparaître ce qui nous restait comme « espoir. »
Contrairement à ce qu’une minorité pensent, l’avenir d’Haïti ne dépend pas uniquement de cette poignée de personnalités politiques dont les noms figurent quotidiennement et régulièrement sur les chroniques des radios, des journaux ou des télés ; L’avenir haïtien est surtout et avant tout l’affaire de l’effort patriotique de chacun de nous. Nous unir est un impératif patriotique, un sacrifice hautement civique, une nécessité historique. Pour ce faire, il nous faut injecter dans nos veines polluées un sang neuf. Par sang neuf, j’ entend une cure idéologique citoyenne, la seule et unique voie susceptible de nous retirer sous cet océan de honte, de misère où nous nous trouvons.
Chadefi Jameau
Haiti
reflexion citoyenne
Il est bien étonnant et tout à fait édifiant de voir certaines branches de la société haïtienne se joindre, d’après un récent rapport de nos engagés de la commission–Education de Jeunes Engagés Unis pour une Nation Exemplaire (JEUNE) sur l’avenir de la société haïtienne, pour dénoncer en chœur l’inaptitude de l’école haïtienne d’aujourd’hui à répondre à ce que la société haïtienne est en droit d’attendre d’elle. Le constat est lamentable. Toujours selon le rapport, l’école haïtienne serait, en tout cas, très largement considérée comme à peu près incapable d’assurer une véritable éducation ou une sérieuse instruction, ou, même, une convenable socialisation (au sens civique original du terme). Mais les enfants vont plus loin, toujours selon le rapport de JEUNE, en se disant abandonnés, laissé à eux-mêmes, par des adultes- parents et enseignants démissionnaire ayant quasiment abdiqué toute volonté de contrôle ou d’autorité sur des jeunes qu’ils prétendent vouloir libres,autonomes, capables de décider par eux-mêmes.
Mais tous ces enfants, citoyens de demain qui se sont exprimés ne s’y trompe pas, eux : ce n’est pas en l’occurrence, de liberté qu’il s’agit, mais plutôt de facilité, de laisser-aller et de laxisme, que l’on confond complaisamment avec responsabilisation, autonomie et émancipation.
Que va-t-on donner comme citoyen à la cité, avec de telles modes d’éducation ?
N’a- t-on comme citoyen pas un peu trop cédé à la facilité de bercer, plutôt que d’affronter les dures exigences d’instruire ?
A qui cela profite-t-il de continuer à cultiver de plus en plus cette civilisation de l’inculture ?
Je dis civilisation de l’inculture, car nous avons, à force de niciser et de rendre strictement utilitaires (c’est-à-dire destiné à l’embauche par les entreprises de rentabilisée à très courte vue socio économique) à peu près tous nos enseignements, nous avons abouti à l’élimination de la culture et des humanité des bancs de l’école en Haïti., sous le fallacieux et criminel prétexte qu’ils ne sont d’aucun apport direct à la production et à la croissance économique.
De nos jours, le savoir instrumentale et immédiatement rentable a pratiquement éradiqué le savoir constructeur de sens et constructeur de synthèses créatrices et- réellement- intelligentes. Autrement dit, les savoirs boites à outils, axés sur le développement de réflexes de résolution de problèmes, ont pris la place des vrais savoirs d’intelligence et de capacités d’innovation (seuls et essentiels fondements de toute valeur dite ajoutée).
Mais, hélas ! Etre intelligent devient aujourd’hui synonyme de posséder des capacités (quasi mécaniques) de problem solving implicant de moins en moins la réflexion, ce qui démultiplient l’usage des logiciels et pousse à utiliser des expressions aussi aberrantes que mystificatrices, du genre intelligence artificielle. On oublie malheureusement que l’intelligence humaine suppose (y compris étymologiquement) non seulement la capacité-toujours exclusive- d’effectuer des combinaisons conceptuelles originales, mais aussi et surtout une idée de finalité, de sens, et de sens du bien (la poursuite d’une finalité génératrice de mal n’a, évidemment, aucun sens). Il ne saurait donc, stricto sensu, y avoir d’intelligence que là où l’esclave devient le plus ardent défenseur de l’esclavage.
Ce n’est un secret pour personne que l’école a envahi la sphère privée de l’éducation en Haïti. Si cela était souhaitable à certains égards, il me semble qu’une certaine limite a été dépassée, Ainsi l’école est devenue la grande responsable de chaque individu entre 3 ans et 17 ans. Cet acte de foi dans le système ne peut être que source de déresponsabilisation des parents haïtiens. Si les jeunes vivent une crise des valeurs, ce ne peut être que la faute de l’école. Si les jeunes s’entredéchirent, ce ne peut être que la faute de l’école. Nombre de parents en Haïti ont le sentiment qu’ils n’ont pas les compétences nécessaires pour élever convenablement un enfant. Ils tiennent pour acquis que leurs enfants puis leur adolescent sera mis au fait, à l’école, de toutes les dimensions de la vie. Erreur !
Avant d’acculer l’école, il faut que chaque parent haïtien tourne vers sa propre conscience. Les haïtiens et les haïtiennes doivent se réapproprier la responsabilité d’éduquer leurs enfants, de leur transmettre les valeurs morales tout en leur fournissant les connaissances utiles sur le plan privé. De ce point de vue, avoir des enfants est une grande et lourde responsabilité civique peut-être la plus grande de toutes, qui incombe à chacun d’entre nous. Une fois cette responsabilité assumée et une fois cette réflexion personnelle faite, on est davantage en mesure de prendre part au développement de la cité. A ce débat déjà commencé au niveau de Jeunes Engagés Unis pour une Nation Exemplaire, nous sommes toujours conviés à dire ce que nous voulons déléguer à l’État haïtien comme responsabilité. Pour ma part, la chose m’apparaît claire : c’est le futur citoyen que l’école doit former.
L’éducation, à mon sens est une affaire de génération. C’est par l’école qu’une génération transmet à la suivante un héritage, une vision des relations entre les personnes, de la société, du monde. Il n’y a pas de génération homogène. Mais l’éducation implique des choix collectifs qui ne peuvent être faits que dans l’espace de la délibération démocratique. Par ce signal de Jeunes Engagés Unis pour une Nation Exemplaire (JEUNE), la société haïtienne est aujourd’hui conviée à faire de nouveau le point sur l’avenir de l’école et de l’éducation en Haïti.
L’éducation est porteuse d’espoir. Elle peut contribuer à une plus grande justice sociale, à une meilleure distribution des richesses et devenir la pierre angulaire d’une société démocratique. Elle peut tout cela, à condition qu’on le veuille et qu’on en décide ainsi, qu’on charge précisément l’école d’un projet d’espoir et d’avenir pour chaque haïtien. C’est toute l’architecture éducative haïtienne qu’il faut revoir, dans cette perspective de justice sociale et d’égalité des chances.
Se donner collectivement un projet pour l’avenir de l’éducation en Haïti suppose avant tout qu’on adopte une perspective à moyen terme. Selon JEUNE, c’est à l’horizon d’un quart de siècle qu’il faut envisager l’avenir de l’éducation en Haïti. C’est de l’architecture du système d’éducation qu’il faut d’abord se préoccuper. Autrement, ce serait un « lave men souye atè ».
Cela demande avant toute chose que l’on fasse le point, que l’on dresse un bilan qui soit aussi sociale, car l’éducation s’inspire d’une certaine vision la société à construire.
Haïti est une société divisée. Les uns s’appauvrissent jusqu’à franchir le seuil de la misère qui mine la dignité humaine alors que d’autres s’enrichissent honteusement, se gaver de prétention et de mépris. La misère des uns fait la richesse des autres. L’école n’a pas échappé aux conséquences de cette fracture sociale et aux idéologies qui la justifient. Certes, ce n’est pas à l’école de sauver la société ; mais elle ne doit pas non plus contribuer à nous engouffrer dans cette dualisation socio cancérigène qui menace notre devenir collectif.
L’école haïtienne est donc à revoir, sur le plan tant de ses structures que de son projet d’éducation. Eduquer, c’est bien davantage qu’instruire. C’est transmettre un héritage, une certaine vision de la société. Ces dernières années, les injustices scolaires se sont accentuées, la concurrence et la compétition sont devenues des valeurs dominantes. En patriote responsable, je dirais que l’avenir d’Haïti suppose plus de justice, plus d’égalité, plus de solidarité…
L’accentuation de la pauvreté conjuguée à la dégradation de l’école publique ordinaire conduit à une situation quasi intenable en Haïti. Seul un insensé serait en mesure de ma contredire. La carte de la défavorisation scolaire d’Haïti, établie à partir d’un ensemble de données éducatives coïncide avec la carte de la pauvreté. Plus de la moitie des écoles publiques haïtiennes sont considérées comme défavorisées (je l’assume). Cela fait d’Haïti un pays sinistré et des mesures d’urgences s’imposent.
« Poun rive chanje sa », une philosophie éducatrice nouvelle doit inspirer l’action éducative quotidienne. Il est temps que l’on cesse de considérer que le succès des uns ne sauraient se construire que sur l’échec des autres, de prétendre que les capacité des individus seraient déterminées génétiquement ou socialement, de baisser les bras devant les défis qui nous attendent « tout moun ladan’l ». C’est toute la société haïtienne qui a baissé les bras. Il faudra créer un climat qui vienne soutenir ce projet, tant dans l’ensemble de la société que dans les écoles. Les parents ont un rôle important à jouer, et qui n’est pas celui des enseignants. Les collectivités locales doivent également prendre conscience de leurs responsabilités en matière éducative.
Enfin, les relations qui caractérisent l’école haïtienne actuelle doivent changer.
Il ne saurait être d’autre rôle de l’école (conjointement avec la famille et la société), que de donner les moyens, hérités de millénaires de culture humaine, à chacun de devenir ce qu’il est sans rater l’occasion -et l’absolue nécessité- de l’apprendre avec tout ce que cela implique de contraintes, d’exigences, d’efforts et souvent, de vie bien plus ascétique que ludique.
Je ne peux que conclure sur uen note helas ! Plus sceptique que béatement optimiste : la folle course à la compétitivité et la loi du tous contre tous, qu’on appelle loi du marché, jointes à l’individualisme promu au rang de valeur sociale et à la prétendue loi du plus fort, conditionnent tres tot notre jeunesse à s’évertuer à s’entredévorer plutôt qu’à cooperer et à s’entraider. Dans notre société où il faut plus de perdants pour faire de moins de gagnants, sans une éducation construisant une solide citoyenneté, un solide surmoi collectif joint à une conscience familiale responsable bien au dessus de toute considération individualiste, et bêtement compétitiviste ou rentabiliste, il est à douter que l’avenir prendra sa vraie couleur
Chadefi Jameau
Citoyen actif tout simplement
Coordonnateur Général
Jeunes Engagés Unis pour une Nation Exemplaire (JEUNE)
Contacts :
E-mail : jeunesprouvezvous@yahoo.fr
digikadafi@yahoo.fr
Cell : (509) 3784-2424 (509) 3910-7504
merci cette citation de nelson mandela vient éclairer dignement et méthodiquement ma raison de vivre, même plus, mon instinct, j'espere va l'intégrer
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Texte sublime
ce texte est un bijou pour nous. Peut-être saviez-vous qu'il est extrait du bénéfique livre de Marianne Williamson "un retour à l'amour" dont Nelson Mandela s'est inspiré ?
La discrimination est un probleme inevetable, penses-tu qu'il y avait un point a sacrifie tous ce qu'il avait pour batailler ce cause inevitable?
là où il n'y a pas de confiance, la peur s'affirme. pour qu'on puisse laisser briller sa lumiere il faut qu'on se sente en confiance, et pour se sentir en confiace il faut qu'on apprend d'abord à faire confiance aux autres, à les mettre dans un état de confiance.
c'est un homme a respecté
c'est une merveille de bon sens et de verite...notre chemin est la...et uniquement la
Merveilleux... Merci pour le partage.